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Je disais donc...

Huées, « étonnement », insultes racistes : la parole se libère en France et c’est pour le pire.

Le Président hué le 11 novembre ça me choque. C’est volontairement ici que j’utilise la formule « le président » et non pas le nom de ce dernier. En effet, je crois que les français oublient un petit facilement que celui qu’ils dénigrent tant est leur chef d’Etat, élu démocratiquement par une majorité de citoyens. Alors qu’on soit d’accord ou pas avec lui, qu’on ait voté ou non pour lui, il s’agit tout autant de notre président. Au-delà de ça maintenant, et toujours bien au-delà de l’appartenance à tel ou tel bord politique, cette fonction de président mérite un certain respect. Et quand j’entends des français soit disant respectueux et conscients des problématiques actuelles, alimenter des débats stériles à base de « le nain a dit que », « flambi a fait ça », mon inquiétude monte. Ne se rendent-ils donc…

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