Viggo1’s Blog


Usines à chiots pour les tests
novembre 18, 2009, 10:58
Classé dans : Alimentation industrielle | Mots-clefs: , , , ,

Pour tester de nouveaux déchets de l’industrie agro-alimentaire, pour ainsi dire toutes les grandes maques d’aliments industriels font des tests sous le manteau de leur pseudo-science. De tels essais demandent souvent une préparation de l’animal qui se fait généralement par une intervention chirurgicale cruelle faite par des vétérinaires.

De vraies tortures que dénonce sans ménagement.

Aucun éleveur sérieux serait disposé à vendre ses chiots pour leurs offrir une telle vie brève et dans la souffrance. Il fallait donc pour l’approvisionnement des éleveurs un peu spéciaux sans état d’âme.

Expérimentation animale

Une vie de chien de laboratoire dans un élevage

beagles1

Beagle

Les laboratoires vivisecteurs se fournissent en victimes de plusieurs manières.

D’abord par des filières criminelles qui permettent un approvisionnement régulier en sang frais en vendant des animaux, volés ou importés clandestinement, mais aussi par l’intermédiaire de sociétés spécialisées, qui font de l’élevage d’animaux de laboratoire. En Europe, il existe plusieurs groupes, qui ont fait de ce commerce leur spécialité.

Pour le grand public, une chape de plomb recouvre cet univers concentrationnaire, où rien ne filtre sur ces pratiques infamantes qui sont infligées quotidiennement aux malheureux pensionnaires. Il ne fait aucun doute que si la réalité de ces élevages était mieux connue les choses pourraient enfin commencer à changer.

C’est pour cette raison qu’en 1998, les associations One Voice et BUAV (Union britannique pour l’abolition de la vivisection) ont réussi à faire embaucher Jenny, une militante anglaise des droits de l’animal, dans un élevage de chiens de race beagle appartenant à la société H. Cette investigation a duré environ 10 mois pendant lesquels Jenny a pu filmer à l’insu son employeur de circonstance, les pratiques et les sévices quotidiens infligés aux animaux. Firme américaine d’élevage pour les laboratoires vivisecteurs, ses unités de production sont implantées dans de nombreux pays :

Mexique, Espagne, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Israël, Grande-Bretagne et France (Allier).

D’ailleurs ce n’est la seule firme qui ait voulu s’implanter dans ce département

Marshall Farms,

autre firme américaine, a tenté elle aussi, de s’implanter dans l’Allier. Mais cette fois, la mobilisation des associations et de la population locale a mis fin à ce funeste projet.

L’industrie du chien

Cette société vend aussi de nombreux autres animaux pour la recherche : singes marmousets, lapins, cobayes, rats, souris, gerboises, hamsters et chats. Ce qui représente 225 variétés et souches différentes, avec des animaux hybrides, mutants et transgéniques, voire « préparés chirurgicalement » à la demande du client.

Les résultats de ce reportage sauvage sont effarants. Dans cet élevage, les chiens ne sont plus vraiment considérés comme des êtres vivants. Ils ne sont qu’une vulgaire marchandise commerciale, mais qui rapporte gros et il y a vraiment beaucoup d’argent à faire avec des vies animales : un de leurs centres en Grande-Bretagne génère un revenu annuel d’environ 66 millions de francs ! Aucun n’a de vrai nom, juste un numéro matricule, du type DF163 comme n’importe quelle référence d’article.

La reproduction

Pour gagner de l’argent, il faut beaucoup de chiens, et donc beaucoup de petits

Comme dans tous les élevages intensifs, on optimise la reproduction en sélectionnant des reproductrices. Ici, on ne s’embarrasse pas de considérations morales pour obtenir rapidement et à peu de frais les portées de jeunes beagles. Les femelles sont mises à contribution pour leur première reproduction après quelques mois, dès que cela est possible, car il ne faut pas de bouche inutile à nourrir. Elles font des portées à la chaîne. La femelle a subi 5 grossesses avant même d’avoir quatre ans – parfois seulement sept mois d’écart entre deux portées ! Après la mise bas, même si la femelle a eu une césarienne, elle est remise sans surveillance dans son box sale dans l’attente de la prochaine reproduction. Elles ne sont considérées que comme des machines à sous, qu’il faut remplir. Les chiennes et les quelques mâles sélectionnés pour la reproduction ne font l’objet d’aucune considération pour leurs besoins élémentaires. Ils ne connaissent qu’une vie d’ennui, avec très peu de contacts humains. Leur univers quotidien se résume seulement du box pour la saillie à celui pour la mise bas, contrairement à ce qu’exige la loi. Il n’est pas étonnant que dans cet environnement, les pertes soient importantes. Une jeune mère, stressée et désemparée, a mangé 5 de ses 6 chiots pendant la nuit. La mortalité chez les chiots est conséquente dans ces conditions : par exemple 24 % de mortalité en juin 1998, 21,5 % en septembre 1998.

beagles2

Le box

Les conditions de vie dans les box

Dans un seul box, entassement inacceptable, peuvent se trouver 19 chiens ! Les dominants ne laissent pas manger à leur gré certains animaux plus faibles : il en résulte des chiens sous-nourris, lesquels doivent parfois être euthanasiés s’ils ne sont pas dans les standards. L’ennui et la frustration encouragent les bagarres chez des animaux pourtant choisis par les vivisecteurs pour leur gentillesse ; des bagarres fréquentes auxquelles le personnel ne prête aucune attention. Dès lors règne la loi du plus fort

Et les animaux blessés ? Sont-ils soignés ?

Non, pour deux raisons :

  • parce que ça coûte cher,
  • car les clients ont droit à de la « marchandise » de qualité, sans défaut. Dès lors, l’euthanasie ou la fin en  pièces détachées sont de rigueur.

« Tout cela s’aggrave en l’absence du personnel, la nuit, les week-ends et les jours fériés. Les animaux manquent de soins et de surveillance, y compris pour la gestation et les naissances. Cela explique bon nombre d’accidents, de blessures, de décès. Un cadavre raidi comme celui de DJ0738 est parfois retrouvé au matin… Des chiots sont trouvés morts pour des raisons diverses, ou noyés dans un abreuvoir… Et il fait souvent trop chaud en été et trop froid en hiver ».

« Dans cet univers rationnel de production animale, il y a pire que les cadavres de rongeurs qui traînent ! Le nettoyage des box n’est fait qu’une fois par semaine, les sols sont couverts d’eau, de sciure (flottant parfois dans l’eau !), de nourriture et d’excréments mélangés. Le nettoyage des distributeurs de croquettes n’a lieu qu’une fois par mois, on y retrouve des amas collés par les moisissures, avec des paquets d’asticots en prime ! ».

Le personnel

« L’un des autres résultats négatifs dû au personnel surchargé est le manque de contacts avec les humains, et nous ne parlons pas de caresses ! La sociabilisation des chiens, pourtant vantée dans la brochure commerciale, est minime, voire absente. Dans certains cas, même les reproducteurs qui, eux, ont pourtant le temps de s’habituer au personnel, fuient et se cachent à son arrivée… ».

« L’enquête révèle que les employés sont souvent sous-qualifiés – on a imposé à Jenny de faire des piqûres alors qu’elle n’avait jamais appris ! Mais surtout, il y a surcharge de travail. Puisqu’on cherche à faire des économies, il est normal d’en demander un maximum aux salariés. Chacun(e) doit s’occuper d’environ 300 chiens quotidiennement : nourriture, nettoyage éventuel, soins. Dans ces conditions-là, il est impossible de tout voir, de tout prévenir ou guérir ».

beagles3

La logique économique

« En théorie, il faut adapter l’offre à la demande. Mais en réalité, il est difficile de prévoir combien d’animaux seront commandés par les vivisecteurs. Ne pas en produire assez, c’est risquer de perdre des clients. Alors on en fait naître trop et, en cas de « surstockage », on fait disparaître le « surplus » dont l’entretien n’est pas rentable. Manque de place pour les plus jeunes qui arrivent, trop de travail pour le personnel et aliments gaspillés. Dès lors, la solution commune est simple : la piqûre ».

« Les animaux qui ont un défaut même mineur reçoivent un carton rouge avec les lettres NCP : produit non conforme. Oui, vous avez bien lu : « produit » ! Dans une firme où l’on tue sans gêne des chiens de moins de un an en pleine santé, pourquoi conserver ceux qui n’ont qu’un testicule ? ou un léger souffle au cœur ? ou un moignon de queue Et on n’hésite pas à les tuer en quantité 5 ou 6 dans la journée, voire bien plus le 23 juillet 1998, ce fut un lot de 29 beagles ».

« Puis c’est le sac-poubelle et l’incinérateur. En un peu plus d’un an, environ 250 chiens ont été tués dans la seule unité britannique, sans entrer dans la moindre statistique ! »

« Et la même chose arrive à tous les autres animaux élevés pour les labos, mais en bien plus grand nombre – les rongeurs « surnuméraires » sont tués par milliers. »

« Tout cela au nom de la rentabilité. Si on voulait vraiment y mettre les moyens, les animaux seraient mieux traités – ce qui n’enlèverait rien à l’horreur de la vivisection. Mais comme on souhaite maximiser les profits, on gère comme des objets ces êtres vivants dont personne n’est censé entendre les plaintes… Money is money »

Avec mes remerciements à Michèle Robert de One Voice pour la permission de mettre online ce texte.

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De la viande végétale pour nos chiens, chats et furets
novembre 18, 2009, 3:28
Classé dans : Publications dans des médias - Pet Food | Mots-clefs: , ,

De la viande végétale pour nos chiens, chats et furets

En Allemagne la Société Masterfood a publié la patente No. DE 2810009 C. Elle est naturellement issue de leur (pseudo-) recherche et représente un moyen intéressant pour réduire les couts de production tout en améliorant les profits.

Selon cette patente il est possible de restructurer la texture de viande depuis la farine de soja. Sauf que naturellement les protéines resteront de source végétale alors que nos chiens, chats et furets s’attendent à en recevoir d’origine animale.

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De la viande de substitution obtenue d’excréments.

De la viande de substitution obtenue d’excréments.

Croyez-vous qu’il serait possible d’obtenir de la viande de substitution à partir d’excréments ?

Dans le Livre Noir de Hans-Ulrich Grimm avec le titre:
Katzen würden Mäuse kaufen (Les chats achèteraient des souris)
ISBN 978-3-552-06049-4 – 2007

il décrit une méthode sans doute promise à un avenir financier particulièrement juteux

Grimm deckt wahrhaft unappetitliche Experimente auf: Bakterien aus Fäkalien werden mit Erdgas versetzt und reifen dann zu einem Produkt heran,
das sich Eiweißfermentationserzeugnis nennt. Das gilt als Fleischersatz.
Interessant dabei: Dieser bizarre Fleischersatz ist von der EU-Verordnung zugelassen.

Des bactéries fécales enrichies avec du gaz naturel murissent ainsi pour devenir une  protéines par suite de fermentation.

Selon la nouvelle règlementation de l’UE ce produit est admis comme étant une viande de substitution.

Des perspectives superbes pour nos chiens, chats et furets et probablement une aubaine pour les agriculteurs de pouvoir se débarrasser de leur fumier.

Hans Ulrich Grimm est un ancient rédacteur en chef de l’hebdomadaire
Der Spiegel. Il est réputé pour ces recherches fouillées.

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Ce qui est BARF

L’alimentation naturelle à base de viande crue pour chiens, chats et furets, BARF.

La qualité de l’alimentation est un des facteurs les plus importants garantissant la bonne santé de nos chiens, en leur permettant de disposer d’un système immunitaire intact. Avec l’apparition, dans les années 60 de différents aliments industriels, dont les croquettes, la majorité des propriétaires de chiens et d’éleveurs ont remis leur responsabilité alimentaire dans les mains des différents fabricants en se fiant aux différents slogans publicitaires vantant la grande qualité des ingrédients qu’elles contiennent. Il est naturellement très pratique d’ouvrir simplement un sac de croquettes, d’en mettre une certaine quantité dans la gamelle sans devoir se préoccuper outre mesure de la composition de la nourriture. Les différents vétérinaires conseils au service des différentes marques en prennent soin. Puis, pour beaucoup, la vie professionnelle ne laisse que peu de temps pour s’occuper personnellement de la préparation de la nourriture de leur chien pourtant adoré, et pensent qu’une telle préparation est fastidieuse et requiert un degré universitaire pour composer ses rations journalières.

Beaucoup de propriétaires de chiens sont naturellement au courant que, de nos jours, différents aliments destinés à la consommation humaine peuvent contenir des substances diverses, souvent de synthèse comme des agents de conservation, arômes, ou colorants. Par contre, la composition des ingrédients et les différentes substances contenues dans les croquettes sont souvent ignorées. Elles contiennent essentiellement des céréales, leurs dérivés et différents déchets végétaux produits par l’industrie agro-alimentaire.

La consommation d’une telle alimentation, basée essentiellement sur des céréales et des végétaux, a une répercussion sur l’état général de la santé de la population canine et féline. Maladies cancérigènes, allergies diverses, problèmes de digestion (pancréatites), affections rénales (insuffisances rénales), hépatites, diminution de fertilité et problèmes de croissance sont en nette progression et remplissent les salles d’attente des vétérinaires et des cliniques pour animaux de compagnie.

Il faut 10.000 ans pour que l’organisme du chien puisse s’adapter à un changement alimentaire radical. L’apparition des croquettes qui a pris son véritable essor dans les années 60 est due à James Spratt, qui a d’abord commencé à fabriquer des biscuits pour chiens en Angleterre en 1860, puis par la suite, vers 1890 en s’établissant dans l’Ohio (États-Unis). L’âge d’or des croquettes n’a cependant véritablement commencé qu’à partir de la fin de la deuxième guerre mondiale pour le plus grand malheur de nos chiens et chats.

De nos jours, de plus en plus de propriétaires de chiens, éleveurs et vétérinaires, sont d’avis que la détérioration généralisée de la condition de santé de nos chiens et chats est étroitement liée à l’alimentation industrielle, soit sous forme humide, soit sous forme de croquettes. Partant de ce constat il n’est pas étonnant qu’un mouvement vers une solution alternative prenne forme sous l’acronyme BARF.

Historique

Beaucoup de personnes se posent avec raison la question “Mais que signifie l’acronyme B.A.R.F.?” qui ne trouve que difficilement une explication rationnelle dans les différentes langues latines.

Au début, cet acronyme était lié à des interprétations différentes, dont celle de l’Américaine Debbie Tripp qui fut la première personne à employer BARF, mot qui signifiait à cette époque Born Again Raw Feeders ou également Bones And Raw Foods.

Mais les deux personnes qui ont véritablement donné la forme définitive de l’interprétation de cet acronyme sont incontestablement deux vétérinaires d’origine australienne : Dr. vét. Ian Billinghurst suivit du Dr. vét. Tom Lonsdale. Par leur engagement en faveur d’une alimentation naturelle à base de viande crue, l’acronyme B.A.R.F. a pris sa véritable dimension et signifie maintenant de manière unanimement acceptée : Biologically Appropriate Raw Food, mais également Bones And Raw Food. Swanie Simon l’interprète par : Biologisch Artgerechtes Rohes Futter en allemand et en langue espagnole l’acronyme change carrément en ACBA.

En clair, toutes ces différentes interprétations ne signifient rien d’autre que : une alimentation naturelle à base de viande crue respectant le système digestif des canidés et félins qui sont encore des carnivores, tout en imitant, dans la mesure du possible, les meilleures conditions alimentaires offertes, celles de Dame Nature !

L’alimentation industrielle

Très peu de propriétaires de chiens savent ce que les croquettes contiennent réellement de si appétissant et succulent, vantées par une publicité très attractive disposant de budgets astronomiques.

Les différentes usines produisant des croquettes et autres aliments pour animaux de compagnie ont comme objectif principal de valoriser, par des profits financiers, les différents déchets de l’ensemble de l’industrie agro-alimentaire humaine. Dans cette approche de nature purement financière, l’aspect de la santé devient antagoniste et n’a, par conséquent, plus d’intérêt. Elles sont donc une partie intégrante de l’industrie agro-alimentaire tout court. Les ingrédients ne pouvant plus servir à la consommation humaine prennent ainsi le chemin de l’alimentation de nos animaux de compagnie. Les sources d’approvisionnement sont pour ainsi dire inépuisables et d’autres vont encore être découvertes. Il n’est donc absolument pas étonnant que toutes les grandes marques soient en mains de grandes sociétés multinationales.

La partie carnée généralement sous la forme de farine de viandes, dont la provenance est occultée, ainsi que les graisses animales entrant dans la composition des croquettes sont achetées auprès de sociétés d’équarrissages. Ces sociétés ont comme vocation primaire de valoriser toutes les parties des animaux qui leur sont amenés. Animaux de fermes malades ayant été traités par des médicaments divers dont des antibiotiques, euthanasiés pour des raisons diverses. Par des invendus provenant de différentes grandes surfaces. Pour gagner du temps, certaines sociétés d’équarrissage ne prennent même pas la peine d’enlever les emballages, souvent sous forme de différentes matières plastiques. Dans certains pays, les animaux de compagnie, donc chiens et chats euthanasiés par des vétérinaires, peuvent prendre le chemin de l’équarrissage pour être transformés en farine de viande, os et en graisse animale. Les échanges commerciaux étant libres, les importations en dehors de Union Européenne sont absolument possibles. Avec l’élargissement de L’U.E. ces grandes sociétés transnationales ont commencé à ériger de nouvelles facilités de productions dans ces nouveaux pays membres dont les contrôles vétérinaires devraient respecter les directives de Bruxelles. (Pologne).

Becs, plumes, pattes, excréments des volailles ou sabots, peaux, urines, matières fécales sont des parties intégrantes des farines de viandes permettant aux fabricants d’augmenter artificiellement les indications en protéines qui, sous cette forme azotée, ne sont que difficilement assimilables par nos chiens ou chats.

Dans l’ensemble, la grande partie de la composition des croquettes est formée de céréales et déchets végétaux variés provenant des différentes usines de transformation. Par céréales, il faut comprendre des lots déclassés pour la consommation humaine, soit à cause des mauvais stockages (humidité, moisissures), soit parce qu’ils n’atteignent pas le poids/hl requis, donc des grains trop petits. Les différents déchets végétaux se trouvant très souvent dans différentes marques de croquettes sont par exemple :

- La pulpe de betterave qui n’est rien d’autre qu’un résidu très encombrant de l’industrie sucrière, que le chien, qui ne dispose pas d’un rumen comme une vache, est incapable de digérer.

- Les glutens sous différentes formes sont des résidus provenant de minoteries. Ce sont des collants particulièrement indigestes. En 2007 des glutens en provenance de la Chine, dopés à la mélamine permettant de modifier les valeurs des protéines vers le haut, ont provoqué le plus grand scandale de l’histoire touchant l’alimentation industrielle avec des conséquences malheureusement importantes sur la santé des chiens et chats (États-Unis). La consultation de la liste officielle des rappels (FDA) est explicite.

- Les farines de soja, obtenues après extraction d’huiles souvent rances comme apport intéressant en protéines. Une grande partie de ces déchets est importée de pays dont les cultures sont en majorité issues de semences génétiquement modifiées (OGM).

- La cellulose, un ingrédient d’après les fabricants particulièrement digeste dont la définition d’après le Grand Larousse est : “Désignation courante des pâtes à papiers chimiques, qui sont essentiellement constituées de cellulose ou simplement de sciures, déchets encombrants et inépuisables en provenance de scieries”. Le chien est incapable de digérer la cellulose même celle des parois cellulaires des végétaux, comme par exemple les légumes, donc d’après les fabricants c’est un ingrédient idéal pour un chien.

Ces ingrédients passent par le processus de fabrication qui se fait à des températures élevées et sous pression, modifiant ou détruisant les vitamines, enzymes et acides aminés que ces matières premières pouvaient contenir. Certaines substances chimiques dont des anesthésiants sont en mesure de résister à de telles températures et peuvent donc former des résidus entrant dans la formulation des croquettes, ce que confirme ce rapport. Ces différentes matières premières provenant des différents secteurs de l’industrie agro-alimentaire ont subi des transformations pour lesquelles sont naturellement employées des substances chimiques diverses, connues également par la définition d’agents de production. Les fabricants de croquettes restent silencieux sur les conséquences de possibles réactions entre ces différentes substances ou ne donnent pas d’informations sur les moyens analytiques de contrôle mis en en place pour éviter qu’elles entrent dans la chaine alimentaire des chiens et chats.

Les fabricants compensent la perte en vitamines et d’autres éléments par l’ajout d’un prémix contenant des vitamines et minéraux industriels bon marché, dont l’assimilation par nos animaux de compagnies est moins bonne que sous la forme naturelle. La conservation de l’oméga 3 pose un problème technique et certaines croquettes pourraient donc en être simplement dépourvues.

La destruction des enzymes, indispensable pour des carnivores, n’est par contre pas compensée. En d’autres termes, la croquette est une nourriture morte, amorphe et sans vie.

En lisant les ingrédients qui doivent obligatoirement figurer sur les sacs d’emballages, le flou est hélas omniprésent et délibérément entretenu. En effet, par une astuce simple et absolument légale, les fabricants mettent en première place, par exemple, farine de volaille donnant l’impression que la composition comporte une part majoritaire carnée. En listant cependant en détail les autres composants céréaliers ou végétaux, ils cachent qu’en réalité la farine de volaille n’est qu’une partie minoritaire souvent aux alentours de 20%. C’est l’ensemble des différents composants qui doivent être pris en compte.

Les graisses animales pour éviter qu’elle ne rancissent ont besoin de stabilisateurs connus sous le nom de conservateurs. L’annotation anodine sur les sacs d’emballages comme « Additifs selon UE » cache généralement le nom de conservateurs comme le B.H.A, (butylhydroxyanisol), le B.H.T. (butylhydroxytoluène) ou l’ethoxyquine. L’emploi de ces substances est soit sévèrement règlementé, ou tout simplement interdit pour la consommation humaine. Elles sont soupçonnées d’avoir des effets cancérigènes, peuvent ralentir la formation des globules blancs, générer des affections rénales et ont un effet néfaste sur le système immunitaire.

Normalement, nos chiens, chats et furets ne se rueraient pas sur une telle nourriture sans l’aide de la chimie procurant aux fabricants des substances souvent de synthèse pudiquement déclarées sur les sacs d’emballages comme étant des arômes. Pour piéger ces animaux, les fabricants disposent de tout un arsenal de moyens différents, comportant des arômes, sucres, sels et des exhausteurs de goût.

L’emploi du glutamate monosodique (GMS) dont les divers effets secondaires sont fortement discutés n’est pas à exclure.

L’aspect, surtout pour les acheteurs, doit naturellement être également attirant. Le tout aura donc droit à une séance de maquillage par des colorants divers permettant de soigner la présentation.

De par un règlement de l’Union Européenne, de telles substances ne doivent pas figurer dans la déclaration figurant sur les sacs d’emballages, et le comble est que ces indications sont même interdites de figurer, mais pourtant les aliments en contiennent.

Certains fabricants ont commencé à employer comme conservateur la vitamine E Tocophérol. Cependant, toutes les vitamines ont la fâcheuse tendance de s’oxyder relativement rapidement. Actuellement aucune vitamine permet d’assurer la conservation au-delà de six mois alors que les sacs d’emballages affichent des dates de péremption pour 12 voir même 18 mois. D’autres fabricants indiquent fièrement que leurs produits sont exempts de conservateurs. Les graisses animales doivent cependant être stabilisées par des conservateurs, autrement elles vont tout simplement devenir rances. Ces déclarations sur les sacs d’emballages permettant de tromper les acheteurs, trouvent leur explication dans une directive d’un règlement de l’UE permettant aux fabricants d’occulter légalement de telles substances pour des composants achetés à des tiers. Les graisses animales provenant généralement des sociétés d’équarrissages qui mettent naturellement un conservateur pour le stockage de leurs productions, les fabricants de croquettes n’ont logiquement plus besoin d’en ajouter.

Avec une telle nourriture, beaucoup de chiens (sur)vivent en apparente bonne santé, mais hélas un grand nombre en nette augmentation accusent le coup par différentes maladies.

Les fabricants de croquettes n’ignorent nullement que nos animaux de compagnie sont de plus en plus affectés par des maladies diverses. Ils n’ont pas hésité à réagir dans une logique purement commerciale. Flairant avec raison un marché très prometteur ils ont commencé à mettre sur le marché des croquettes diététiques pour des affections différentes se chiffrant en milliards d’Euros. Quelle ironie. Nos animaux de compagnie ont de plus en plus des affections diverses liées aux croquettes. Que font les fabricants pour améliorer à long terme l’état général de la santé de nos animaux de compagnie qui est actuellement déplorable ? Ils répondent présent en proposant des croquettes diététiques que les vétérinaires seront heureux de vendre à des prix d’or.

Les chiens comme les chats ou furets sont encore des carnivores

Pour s’en convaincre, des études universitaires ne sont pas indispensables. Pour commencer, il suffit de regarder dans la gueule d’un chien ou la bouche d’un chat et d’un furet. Leur dentition et leur mâchoire sont indiscutablement celles d’un carnivore. L’ancêtre du chien, le loup, se nourrit certes essentiellement de proies constituées de gros gibiers, mais à défaut, un lièvre fera très bien l’affaire. Viande, peaux, le contenu de l’estomac, les boyaux mais également des baies, fruits, herbes, racines lui donnent l’alimentation équilibrée contenant toutes les vitamines, les minéraux et les fibres dont il a besoin.

Pour les chats ou les furets vivant en liberté se nourrissant essentiellement de petites proies comme les souris, les oiseaux, les petits reptiles, ils trouvent les différents éléments nutritifs en mangeant également la viande, la peau, les petits os et à la différence cependant du loup, mangent également l’estomac avec son contenu. Leurs systèmes digestifs sont ceux de carnivores. Ils disposent de sucs gastriques acides, donc relativement agressifs leur permettant de digérer une nourriture carnée souvent avec des os et la peau des différentes proies qu’ils pourraient trouver vivant en liberté. Ce suc contient 10 fois plus d’acides citriques que celui de l’homme par exemple. Durant la phase de digestion, le pH d’un chien en bonne santé descend en dessous de 1. Le pH est un chiffre basé sur des tables logarithmiques et ceux ayant l’expérience de son usage pourront aisément comprendre l’énorme différence qu’il y a entre le pH du canidé et celui de l’homme, par exemple, ce dernier se situant autour de 2-3 pendant la digestion. Le point neutre est 7. La production de sucs gastriques d’un chien « est déclenchée » en présence de viande, ou d’un aliment le faisant saliver d’envie. Sans doute également pour des croquettes insipides.

L’estomac des carnivores est généralement grand et leur intestin relativement court. Pour un chien, la longueur est d’à peu près 3-5 mètres tandis celui d’un ruminant, comme la vache, est d’environ 12-15 m où la digestion d’une nourriture essentiellement végétale peut prendre 60 heures.

À moins de réinventer le chien, le chat ou le furet, ces spécimens font bel et bien partie des carnivores. Une nourriture composée essentiellement de céréales ou d’autres végétaux ne correspond pas à ces animaux.

État actuel

Ces dernières années, le nombre de propriétaires de chiens, éleveurs ou vétérinaires prenant conscience de l’aspect nutritionnel de leurs animaux est en constante progression, ce qui est réjouissant. Après cette prise de conscience, la nette majorité d’entre eux s’est tournée vers une alimentation naturelle à base de viande crue B.A.R.F. Ils ont pu constater des changements parfois spectaculaires. Leurs chiens sont plus éveillés et souvent moins nerveux, plus de mauvaises odeurs, les gaz intempestifs pour ainsi dire inexistants, des dents d’une blancheur éclatante et pas de tartre, un poil souvent magnifiquement brillant, les chiots grandissent « plus lentement » leur permettant de former correctement leurs ossatures ainsi que les ligaments et la musculature. Des éleveurs de chiens de grande taille ont pu constater une amélioration de la longévité.

Les crottes, quelle aubaine, nettement plus petites, plus compactes et surtout moins nauséabondes.

En somme, une petite contribution pour notre environnement.

Comment faire ?

Il n’y a absolument rien de compliqué. De la viande, des os charnus, des abats, un peu de légumes, un peu d’huile et éventuellement un mélange herbes et d’algues et vous êtes déjà dans la bonne voie.

L’ajout de légumes, voire le mélange herbes/algues, compense l’absence de vitamines et autres éléments nutritifs que les canidés, félins ou furets vivant en liberté trouvent en se nourrissant de proies. Il n’y a que très peu de personnes qui ont accès à de telles proies ou pour des raisons financières ne peuvent se permettre de nourrir leurs animaux de compagnie de telle manière.

Pour des renseignements supplémentaires, aides etc., rendez-vous sur le Forum, où votre participation active sera naturellement très appréciée.

Conclusion

Ma conclusion va se faire par les questions qui sont le plus souvent posées sur les forums que j’ai pu lire ou auxquelles j’ai «très souvent répondu». Il s’agit en somme d’une collection résumant des années d’engagement pour la santé de nos chiens, chats et furets.

Q: Je n’ai pas le temps de faire la popote pour « mon clebs », je ne veux pas me faire ch….
R: C’est votre droit le plus stricte. Ce site n’est pas fait pour vous. Merci de votre visite.

Q: Mais cela va me prendre beaucoup de temps.
R: En fait non. Il n’y a rien à cuire. En moyenne, c’est autour de 5 minutes pas jour. Souvent même moins. Ces quelques minutes journalières sont largement compensées par votre chien d’abord en pleine forme et surtout en excellente santé.

Q: Donner de la viande crue à un chien le rend agressif.
R: C’est une croyance complètement infondée.

Q:
Avec une nourriture à base de viande crue, le risque d’infestation de vers est accru.
R: En fait c’est avec des croquettes que les chances sont nettement plus grandes que le chien puisse être infesté par de tels parasites. Une nourriture crue est nettement plus rapidement digérée, ne laissant que très peu de chances à des vers de pouvoir s’incruster.

Q:
Avec de la viande de poulet crue, pouvant contenir des salmonelles, mon chien ne risque-t-il pas de tomber malade ?
R: Les salmonelles comme d’autres bactéries nocives ou utiles sont omniprésentes dans la nature. Les salmonelles sont dangereuses pour l’homme, pas pour le chien qui n’a pas de problèmes pour s’occuper dignement de tels agents nocifs. Un chien nourri au BARF est un très mauvais hôte pour des parasites.

Q:
Cela va me coûter beaucoup plus cher que de nourrir mon chien avec des croquettes.
R: Non. Nourrir un chien au BARF n’est absolument pas plus cher en comparaison avec des croquettes « estampillées de haute qualité ». C’est en fait encore moins onéreux.
Avec des factures de vétérinaires en moins. Les chiens nourris au BARF ne sont pas souvent malades.

Q: Un chiot peut-il être nourri au BARF.
R: Félicitation pour cette question. La réponse est sans la moindre réserve oui. Et votre chiot va vous remercier en devenant à l’âge adulte un chien superbe et en pleine santé.

Q: Mon chien est âgé. Est-il possible de le nourrir au BARF.
R: Oui c’est absolument possible et sans difficulté majeure. Rendez-vous sur le forum.

Sources : Animal Protection Institute (A.P.I.) What’s Really in Pet Food

Dr. vét Tom Lonsdale, livre raw meaty bones

Swanie Simon www.barfers.de

Silvia Dierauer. www.meinhund.ch

Dr. vét. Charles Danten, livre : Un vétérinaire en colère

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Barfi vous invite pour un voyage dans le monde des aliments industriels.
Barfi dans le monde des croquettes-boites humides

Barfi vous invite pour un voyage dans
le monde des aliments industriels.

Bienvenue à bord du voyage

Attachez vos ceintures. Ce parcours risque de vous offrir
des surprises !
C’est parti

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À quoi peu bien ressembler l’alimentetion naturelle avec de la viande, B.A.R.F.

B.A.R.F. n’est en fait juste un acronyme dont la signification ne signifie rien d’autre qu’une alimentation respectant le système digestif de nos chiens, chats et furets. Comme ils sont encore des carnivores et vont le rester pour les siècles à venir, c’est naturellement une nourriture carnée non trafiquée, pourvue des enzymes exogènes dont Dame Nature pourvoie tous les aliments depuis la nuit des temps, qu’ils leurs faudrait.

A quoi cela peu bien ressembler ? Les images des galeries vous donnent la réponse.

Elle se trouve en tapant http://www.b-a-r-f.com et en allant sur les galeries se trouvant sous:  Accueil

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Essais sur chiens et chats
juin 6, 2009, 11:41
Classé dans : Alimentation industrielle | Mots-clefs:

Les différentes usines produisant les aliments industriels pour chien est chats, n’ont pas été mises en place pour améliorer la santé de nos animaux de compagnies. Le seul et unique but est de valoriser les différents déchets de l’industrie agro-alimentaire. Donc faire des profits juteux qui permettent de payer des dividendes intéressant en gardant leur actionnariat en bonne santé. La santé de nos animaux de compagnies n’est pas une priorité.

Pour réaliser ces objectifs le pet food à crée pendant ces décennies une pseudo-science pour laquelle il fait régulièrement des testes particulièrement cruels avec des chiens et chats. De tels essaies sont parfaitement inutiles.

Essais sur chiens et chats

Les résidus des industries agro-alimentaires sont pour ainsi dire inépuisables, les fabricants d’aliments pour animaux de compagnies font des tests sur des chiens et chats. Ce qu’en pensait Dr Milly Schar-Manzoli hélas décédée est encore d’actualité de nos jours. De tels essais sous le couvert de l’aspect scientifique se font naturellement encore de nos jours.

Cinq multinationales qui fabriquent les fameuses boîtes et croquettes sont sur la sellette. Des souffrances indicibles infligées à de pauvres animaux sans défense pour mieux commercialiser la coûteuse nourriture consommée par leurs congénères plus chanceux

Immolés sans pitié

Ils fabriquent de la nourriture pour animaux et torturent des animaux : c’est une question commerciale. Ils le font pour mieux vendre leurs produits.

D’après le journal anglais «Sunday Express» (27.5.01), la société IAMS, qui fait partie du groupe Procter et Gamble et produit des aliments pour animaux domestiques, parmi lesquels Eukanuba, a fait faire entre 1991 et 2000 des expériences cruelles sur des chiens dans le but de tester ses produits

En voici quelques exemples:

À 24 jeunes chiens (parmi lesquels se trouvaient aussi des femelles gravides), on a retiré le rein droit et partiellement endommagé le rein gauche au cours de deux interventions chirurgicales en incisant leur abdomen. On a ainsi provoqué artificiellement des pathologies graves résultant d’un dysfonctionnement des reins (urémie, intoxication du sang, etc.); chaque groupe de chiens soumis à ce type d’expérience a dû survivre entre 14 et 28 mois. Qu’est-ce que la firme IAMS cherchait à démontrer? Il est difficile de justifier de telles horreurs, et il est encore plus difficile d’admettre que la société qui les a ordonnées est une entreprise qui fabrique de la nourriture pour animaux domestiques !

Mais IAMS n’est pas un cas unique, elle est au contraire bien entourée: La firme Hill’s Pet Nutrition du groupe Colgate-Palmolive a financé d’autres expériences sur des chiens et des chats dont nous donnons ici un aperçu.

Afin de déterminer les besoins en sodium des chats adultes, 35 chats divisés en plusieurs groupes ont été nourris avec des aliments contenant différents taux de sodium et soumis à intervalles réguliers à des prélèvements de sang, jusqu’au moment où quelques animaux ont perdu l’appétit et ont maigri. Les chats ont été enfermés pendant 4 semaines dans des cages minuscules jusqu’à ce qu’ils deviennent fous à force de ne pas pouvoir bouger ni se faire les griffes.

Une autre expérience, partiellement financée par Hills, portait sur 18 chatons de 11 à 15 semaines. Chaque chaton a été enfermé pendant 26 jours dans une cage en fer de 60×60x60cm. L’objectif était de déterminer les besoins en sodium de chatons à peine nés. A la fin, les animaux étaient devenus complètement anormaux, non seulement physiquement en raison du régime absurde qui leur était imposé, mais surtout psychiquement du fait que l’enfermement les avait rendus fous, agressifs ou amorphes.

C’est toujours la firme Hill’s qui, à Topeka (USA), a alimenté pendant 12 jours 42 chiots avec une nourriture pauvre en zinc. A cause de la carence en zinc, les chiots présentèrent des pustules et des plaies sur le museau et les pattes, ainsi que des symptômes de léthargie et d’anorexie. Les chiots ont ensuite été divisés en plusieurs groupes et alimentés pendant 3 semaines avec un régime expérimental comportant divers composés de zinc organique et inorganique. Un groupe de 6 chiots reçut pendant 35 jours une nourriture pauvre en zinc. A la fin de l’expérience, on arracha à tous les chiots les ongles, une canine ainsi que les testicules aux fins d’analyser quel taux de zinc ils contenaient !

La société Alpo du groupe Nestlé a rendu 15 chats obèses.
7 animaux eurent droit à un tube dans l’estomac afin d’y introduire du chlorure d’ammonium. Puis tous les chats furent emprisonnés pendant 7 semaines dans des petites cages. Pendant cette période, on poussa ces malheureux chats à la famine en leur donnant une nourriture immangeable.
Le résultat fut que les chats refusèrent de manger, ce que les «génies» qui dirigeaient cette recherche qualifièrent de «abstinence volontaire», et perdirent entre 26 et 40% de leur poids. Les pauvres chats souffraient de perte musculaire grave, de déshydratation, de léthargie, d’anomalies sanguines et leur foie, peu à peu hypertrophié et inopérant, ne fonctionnait plus. Quand, après 7 semaines de souffrances, on présenta aux chats une nourriture normale, 11 d’entre eux furent incapables de manger et durent être alimentés au moyen d’une sonde.

La firme Ralston Purina a financé une expérience visant à déterminer si une alimentation artificielle au moyen de tubes introduits dans l’estomac provoquait davantage de troubles gastro-intestinaux qu’une alimentation normale. On utilisa pour cela 10 chiens bâtards.

On introduisit chirurgicalement, à travers l’intestin, un tube dans l’estomac de chaque chien. Ensuite, les chiens furent alimentés pendant 10 jours avec une nourriture pour humains introduite dans l’estomac à travers le tube. Les chiens furent ensuite soumis à divers régimes alimentaires, puis on leur préleva du sang et de l’urine pour analyse et on contrôla leur respiration.

La firme Mars Pedigree effectue des expériences au centre Waltham en Angleterre, lieu de production d’aliments pour animaux domestiques, mais elle collabore aussi avec des instituts universitaires de plusieurs pays. En 1996 par exemple, elle a été impliquée dans une soixantaine de projets de recherche de plus de 30 universités de 5 pays.

Il y a des bizarreries parmi les expériences de Mars, comme par exemple celle qui concerne la prétendue nécessité d’introduire de la taurine dans les aliments pour chats.

La taurine est un composé chimique utilisé en pharmacie et pour la préparation de colorants. Son nom provient du latin taurus (taureau) parce que ce composé a été découvert pour la première fois dans la bile des taureaux. Puis il fut fabriqué synthétiquement. Afin d’observer les effets de la taurine, des groupes de chats furent enfermés dans des cages pendant 11 mois! Plusieurs chats subirent des dommages visuels irréversibles, d’autres devinrent aveugles, sans parler de toutes les maladies physiques et psychiques que peut entraîner un enfermement aussi long dans des cages exiguës.

Parmi les autres expériences de Mars au centre Waltham, plusieurs comportaient des endoscopies (tubes introduits dans l’anus pour examiner le côlon), des contrôles de flatulences au moyen d’instruments introduits dans l’estomac, l’isolement de chiens et de chats, la privation de nourriture pour les chiens, des examens dentaires invalidants nécessitant une anesthésie, etc.

Lors d’une expérience, afin de mesurer les taux hydriques du côlon, on a utilisé 6 chiens définis sensibles et 6 autres définis robustes. Tous reçurent une nourriture provoquant la diarrhée, puis on leur fit des clystères en introduisant manuellement par l’anus des tubes flexibles.

C’est toujours le centre Waltham de Mars qui a financé un chercheur de l’université de Bristol (UK) afin qu’il isole des chats dans des boîtes en plastique de 30×45x30 pendant un maximum de 6 heures. Aucun des chats ne supporta cette épreuve et tous moururent asphyxiés.

Il est évident qu’aucune expérience sur les animaux, dans aucun domaine, n’est nécessaire, et encore moins les tests délirants que nous venons de décrire.

Il ne s’agit pas seulement de mettre en évidence l’absence totale de fiabilité scientifique: ce sont des cas comme ceux-ci qui révèlent tout le ridicule et le non-sens de ces pratiques. On sait en effet depuis longtemps ce qui fait du bien et ce qui fait du mal aux chiens et aux chats:

La nature elle-même nous le montre à travers leurs choix alimentaires.

Faire ce qui est décrit plus haut sous prétexte de mettre au point des aliments convenant aux chiens et aux chats est de la folie pure, notamment parce que des chiens et des chats enfermés dans des cages, torturés par divers moyens et munis de tubes introduits chirurgicalement dans l’estomac ne peuvent évidemment par réagir comme leurs congénères plus chanceux qui vivent dans des maisons où ils sont aimés et respectés.

Leur métabolisme n’est plus le même, tout comme les réactions à n’importe quel test ou substance ne peuvent pas être es mêmes. C’est une histoire bien connue, confirmée depuis longtemps par des vétérinaires et des experts en zoologie (voir par ex. le Congrès médico-vétérinaire de la LIMAV à Zurich, 1989), mais que ceux qui ont intérêt à pratiquer des expériences sur les animaux font toujours semblant d’ignorer. Les intérêts qui guident ces sociétés sont purement commerciaux.

Le marché international des aliments pour animaux domestiques (principalement des chiens et des chats) est évalué à 25 milliards de dollars par année.

La concurrence et la compétitivité sont énormes. Si une société présente des rapports pouvant prouver que ses produits ont été testés sur des animaux, cela se passe comme pour les produits destinés à l’homme: ils ne reçoivent l’autorisation de mise sur le marché que si des tests sur les animaux ont été effectués !

Quant à ces aliments, ils acquièrent un relent de science et de sérieux. Tout cela repose bien entendu sur l’ignorance ainsi que sur un aspect qui est inacceptable d’un point de vue éthique. Mais de nos jours, on vit dans une ignorance scientifique légalisée pour des objectifs commerciaux. Ce sont les multinationales chimico-pharmaceutiques qui ont, dans tous les pays, favorisé l’approbation de lois qui rendent la vivisection nécessaire, et les multinationales qui fabriquent ce genre d’aliments suivent le courant.

Mais quels sont les résultats de ces expériences sur les animaux?

Nous avons déjà plusieurs fois dénoncé dans notre journal la qualité médiocre des aliments en boîte pour chiens et chats domestiques et pour lesquels on fait tant de publicité.

Nous avions alors cité la loi du 26.1.1994 (Ordonnance suisse sur la production et la mise sur le marché d’aliments pour animaux) qui, parmi les composants de ces aliments, admettait, avec des limites de tolérance, des produits tels que farines de sang et plumes de volatiles, déchets d’abattoir, carcasses d’animaux à sang chaud, résidus d’eau de vie de fruits et légumes, résidus industriels etc.

Et dire que tous ces produits passent pour des protéines ! L’Ordonnance de 1994 n’est plus en vigueur. De nouvelles dispositions (Art. 183 de l’Ordonnance du 1er mars 1995) interdit l’adjonction de farines animales, de sang et d’os, ainsi que des autres saletés habituelles. Cette ordonnance devrait garantir des aliments sains et inoffensifs. Mais nous en doutons puisque leur composition repose de toutes façons sur une expérimentation animale dont les résultats ne sont pas fiables et sont souvent néfastes.

On sait bien par ailleurs qu’au cours des années 90, on a officiellement recensé dans plusieurs pays européens une centaines de cas de chats fous (la plupart en Grande Bretagne).

En juillet dernier, on a officiellement signalé en Suisse le premier cas de chat fou. Il s’agissait d’un animal domestique à Lausanne qui avait contracté l’ESB des chats (c’est-à-dire «l’Encéphalopathie Spongiforme Féline», ESF).

D’après l’Office Vétérinaire fédéral, cette contamination pouvait remonter à plusieurs années (le chat était né en 1995) et pouvait être due à des aliments pour chats contenant des produits infectés (CdT, 18.7.2001).

De nombreux cas de chiens fous ont été recensés en Europe, notamment en Italie où, d’après des sources non vérifiées de l’Unicel (Union des ménagères et travailleuses européennes), cent mille chiens et chats auraient été atteints de l’ESB dans les années 90.

L’opinion générale est bien entendu que tous ces animaux sont tombés malades parce qu’ils étaient nourris avec des aliments fabriqués par les multinationales qui produisent les boîtes, croquettes pour chiens et chats.

Comment expliquer autrement qu’ils aient attrapé l’ESB, une maladie qui ne se transmet que par l’alimentation?

Ces dernières années, nous avons dénoncé dans notre journal d’autres expériences cruelles pratiquées sur des chiens et des chats afin de produire ces aliments. Il s’agissait à l’époque de 16 chiens beagle expérimentés en Autriche par la firme EFFEM pour les croquettes Frolic, et de Guyomarch-Royal Canin qui avait testé dans son centre de recherche à Saint-Molf (Morbihan, F) ses aliments pour animaux domestiques.

Il y a plusieurs années, l’illustré allemand «Arche 2000» a publié un reportage révélant que de nombreux chiens et chats domestiques nourris avec ces produits que tout le monde achète, souffrent de diverses maladies parmi lesquelles des allergies, des insuffisances rénales et des prurits. Beaucoup se grattent au point de perdre leurs poils et de s’infliger des blessures qui donnent lieu à de l’eczéma. Plusieurs vétérinaires reconnaissent que les aliments secs sont particulièrement nocifs pour les reins.

Toujours selon «Arche 2000», certaines firmes sont très habiles à transformer des déchets en produits vendus au prix fort. Quant au fait que beaucoup de chiens et de chats sont avides de ce type de nourriture, il faut savoir qu’on y ajoute des arômes et des substances spéciales qui, avec le temps, rendent les animaux dépendants de ce goût particulier.

On peut par conséquent se demander à quoi peut servir de faire autant d’expériences si on utilise de toutes façons des matières premières provenant de déchets, et cela en dépit des lois en vigueur, dans la mesure où la viande et les dérivés présents dans les aliments, même s’ils restent en dessous des limites strictes indiquées plus haut et qui sont aujourd’hui interdits, ne sont jamais proposés à la consommation humaine.

Dans les années 80, la firme Nestlé a absorbé le groupe américain Carnation et a aussitôt créé à Los Angeles un centre de rechercha pour aliments destinés aux animaux.

500 chats et 400 chiens ont été introduits dans ce centre, appelé Calreco, pour y tester de nouvelles «recettes». Sur ses 250 employés, 160 sont des chercheurs, tandis que 7,7 millions de dollars sont annuellement investis dans la recherche sur les aliments pour animaux. Ces chiffres nous donnent une idée des intérêts énormes qui entourent les boîtes et croquettes pour chiens et chats. Des chiffres qui font oublier le côté éthique et le respect dû aux animaux que les multinationales prétendent servir.

M. Schâr-Manzoli

Pour de telles expériences cruelles, ces fabricants ont naturellement besoin d’un nombre important de chiens. Ce sont généralement des Beagles ou des Golden Retrievers.

Aucun élevage sérieux est disposé de vendre pour un tel destin horrible le moindre chiot. Il fallait donc des élevages d’un style un peu particulier et surtout ou la questions de l’éthique et de moralité sont secondaires.

Dr M. Schär-Manzoli† était Présidente de:

l’ OIPA (Organisation Internationale de la Protection des Animaux), reconnue par l’ONU avec plus de 50 sociétés.
ATRA / ASAV / SVAT (Schweizerische Vereinigung für die Abschaffung der Tierversuche)
AG STG (Aktionsgemeinschaft »Schweizer Tierversuchsgegner«)
ainsi que Secrétaire Générale de:
ILÄAT (Internationale Liga »Ärzte für die Abschaffung der Tierversuche«, 3000 Ärzte sind Mitglied).

Avec remerciements à l’ATRA CH-6900 Lugano pour la publication de ce texte.
Association suisse pour l’abolition de la vivisection

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Les chats achèteraient des souris.

Les chats achèteraient des souris.

Dr. vét. Elizabeth M. Hodgkins.d.v.m.. Esq
All About Cats Health and Wellness Center
Yorba Linda, Californie

Certains experts recommandent de nourrir les chats à l’aide d’aliments secs parce que leurs propriétaires peuvent laisser ces aliments à l’air ambiant sans avoir à se soucier d’une possible détérioration. Toutefois, l ‘idée que les chats doivent avoir constamment accès à de la nourriture n ‘est ni logique ni naturelle.

Cette croyance que le chat d’intérieur a besoin de manger sur demande n ‘est rien d’autre qu’un mythe perpétué par les compagnies d’aliments pour animaux de compagnie afin de vendre des milliards de tonnes de ces produits.

Les aliments secs privent le chat de 1′humidité nécessaire à toutes ses fonctions métaboliques Ils créent un Ph urinaire alcalin quasi constant, ce qui peut occasionner divers problèmes de santé. (affections rénales, formation de cristaux  etc)

Les croquettes déversent des quantités anormales de sucre dans le système sanguin du chat, bouleversant complètement ses processus métaboliques naturels. Ce débalancement mène dans bien des cas à l’obésité, au diabète et à d’autres conditions de santé aggravantes.

HODGKINS, Elizabeth M., D.V.M., est., Your Cat New York, New York : Thomas Dunne Books, 2007. ISBN 978-0-312-35801-3, p. 254, 255

Ou un autre constat de cette vétérinaire:

Nous vivons à une époque où nos propres médecins et nos nutritionnistes insistent pour que les gens mangent  davantage d’aliments frais et entiers afin qu ‘ils développent et maintiennent une bonne santé.

Au même  moment, il se produit de terribles évènements qui nous font réaliser à quel point les produits alimentaires commerciaux pour chiens et chats peuvent ne pas être sécuritaires dans certaines circonstances.

Malgré tout cela, nous continuons à nous cramponner à l’idée que nos chats et nos chiens doivent manger des produits commerciaux qui sont loin d’être aussi frais et entiers que la viande crue, et qui ne sont pas vraiment plus à l’abri d’une contamination.

Les aliments secs pour chats sont débordants de glucides transformés et de sucre; ils sont enrobés de gras et de liquides fermentés provenant d’entrailles d’animaux. Ils reposent sur les tablettes, sont exposés à l ‘air durant des semaines, des mois, voire davantage. Comment pouvons-nous croire que de tels aliments puissent être exempts de toute forme de contamination?

HODGKINS, Elizabeth M., D.V.M., Esq., Your Cat, New York, New York : Thomas Dunne Books, 2007, BBN 978-0-312-35801-3, p.

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Absence d’enzymes dans les aliments industriels et les conséquences sur la santé des chiens.

Absence d’enzymes dans les aliments industriels et les conséquences sur la santé des chiens.

La nature a bien fait les choses: Tout aliment sous sa forme naturelle et non modifié par la cuisson, est pourvu des ces propres enzymes (exogènes) permettant sa digestion et assimilation. Sans enzymes il n’y a pas de vie possible.

Les fabricants des aliments industriels, croquettes ou aliments humides affichent une grande discretion concernant les enzymes que leurs ingrédients pouvaient contenir et qui sont détruites pendant les différentes phases de la fabrication se faisant souvent à des tempéraures élevées.

Tous les aliments industriels, croquettes ou aliments humides ne contiennent donc plus les enzymes dont la Dame Nature les a généreusement pourvues.
Il s’agit donc d’aliments morts et sans vie

Pour le chien, ce manque d’enzymes éxogènes est une des causes primaires provoquant des troubles de digestion, des défaillances du pancréas, pancréatite, mauvaise assmilitation des nutriments affaiblissant le système immuntaire.

Le pancréas du chien produit une certaine quantité d’enzymes (endogènes) lui permettant la digestion et l’assimilation des nutriments. Or le pancréas s’attend de recevoir des aliments sous la forme naturelle pourvus de leurs enzymes. Comme elles ont été détruites pendant la fabrication. le pancréas tente de compenser ce manque par une augmentation de sa quantité produite. C’est une surcharge de travaiil énorme et hélas pour beaucoup de chiens elle est de trop en provoquant une défaillance du pancréas qui n’est pas une maladie bénine.

Les fabricants de croquettes n’ignorant pas que dans les cabinets de vétérinaires le nombre de chiens souffrant de différents problèmes de digestion, ont répondu à ces problèmes naturellement dans leur logique purement mercantile. Ils ont crée un nouveau marché avec la vente de croquettes diététiques qui ne contiennent naturellement pas d’enzymes.

Dr. vét. PASTERNAK, Henry, dmv,
Highlands Veterinary Hospital
Pacific Palisades, Californie.

Je crois que la majorité des malaises du tractus gastro-intestinal chez les chiens et les chats sont dus à l’ingestion d’aliments morts, dépourvus d’enzymes et contaminés.

Les disjonctions, l’inconfort et les maladies associés au tractus gastro-intestinal sont les conséquences d’une réponse immunitaire locale vis-à-vis les aliments transformés.
Dans la nature, les aliments sont conçus pour être digérés par les enzymes qu ‘ils contiennent. Puisque les aliments transformés de notre société moderne sont dépourvus d’enzymes, le pancréas se voit obligé refaire la majeure partie du travail de digestion – une charge qui n ‘a jamais été prévue pour lui seul.

PASTERNAK, Henry, dmv, cva., Healing Pets with Nature’s Miracle Cures,
Highlands Veterinary Hospital : Pacific Palisades, Californie.
2001, ISBN 0-9709678-4-5, p. 6,11 et  149

Si malheureusement votre chien ou chat devait avoir de telles problèmes, il se pourrait que vous vous posiez la question: Que puis-je faire ?

Offrir une alimentation hautement digeste, de qualité, non manipulée et disposant des enzymes. Comme ces animaux sont encore des carnivores elle devrait par la force des choses en respectant leurs systèmes digestifs être carnée.

Comment faire:

Ce n’est comme vous allez voir rien de compliqué.

Chien adulte

Chiot

Chat adulte

Chaton

Pour vos questions: Rejoignez le membres du forum

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Des cocktails avec des substances de synthèses ruinant lentement la santé de nos chiens, chats et furets.

Des cocktails avec des substances de synthèses ruinant lentement la santé de nos chiens, chats et furets.

Dr. vét. PASTERNAK, Henry, dmv, cva.

Highlands Vetetinary Hospital
Pacific Palisades Californie

Malheureusement, l’ajout d’agents de conservation nocifs et d’autres additifs artificiels dans la plupart des aliments pour animaux de compagnie constitue une norme.

Certains de ces produits sont ajoutés de façon intentionnelle par le manufacturier, alors que d’autres trouvent leur source dans les herbicides, les insecticides et les pesticides utilisés par les fermiers dans le but d’augmenter le rendement de leurs cultures.

Même si plusieurs aliments pour chiens et chats déclarent être exempts d’agents de conservation, en réalité ils en contiennent

D’un point de vue légal, les manufacturiers ne sont pas tenus de mentionner sur l’emballage les agents de conservation qu’ils n’ont pas eux-mêmes ajoutés. De nombreux agents de conservation sont ajoutés à l’usine d’équarrissage, c ‘est-à-dire avant que la viande ne soit envoyée au manufacturier.

Une analyse portant sur plusieurs produits étiquetés sans produit chimique ou ne contenant que des ingrédients naturels a démontré que tous les échantillons contenaient des antioxydants synthétiques.

Lorsque consommés sur une base continue, de faibles quantités d’antioxydants synthétiques peuvent s ‘accumuler dans les tissus; avec le temps, ces petites doses deviennent aussi toxiques qu ‘une dose élevée. On considère que 60 % des herbicides, 90 % des fongicides et 30 % des insecticides sont des substances cancérigènes.

PASTERNAK, Henry, dmv, cva. Healing Pets with Nature’s MiracleCures, Highlands Vetetinary Hospital : Pacitk Palisadess Californie,2001, ISBN 0-9709678-4-5, p. 7

Pour donner encore une touche particulière à ces cocktails détonants:

De tels cocktails qui sont courrament incorporés dans les croquettes, sont chaudement recommandés par la grande majorité des vétérinaires qui devraient oeuvrer pour la santé de nos animaux de compagnies. Cela ne vous semble pas inquiétant ?

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