Viggo1’s Blog


juin 6, 2009, 11:41
Classé dans : Alimentation a bàse de viande crue, BARF

Les différentes usines produisant les aliments industriels pour chien est chats, n’ont pas été mises en place pour améliorer la santé de nos animaux de compagnies. Le seul et unique but est de valoriser les différents déchets de l’industrie agro-alimentaire. Donc faire des profits juteux qui permettent de payer des dividendes intéressant en gardant leur actionnariat en bonne santé. La santé de nos animaux de compagnies n’est pas une priorité.

Pour réaliser ces objectifs le pet food à crée pendant ces décennies une pseudo-science pour laquelle il fait régulièrement des testes particulièrement cruels avec des chiens et chats. De tels essaies sont parfaitement inutiles.

Essais sur chiens et chats

Les résidus des industries agro-alimentaires sont pour ainsi dire inépuisables, les fabricants d’aliments pour animaux de compagnies font des tests sur des chiens et chats. Ce qu’en pensait Dr Milly Schar-Manzoli hélas décédée est encore d’actualité de nos jours. De tels essais sous le couvert de l’aspect scientifique se font naturellement encore de nos jours.

Cinq multinationales qui fabriquent les fameuses boîtes et croquettes sont sur la sellette. Des souffrances indicibles infligées à de pauvres animaux sans défense pour mieux commercialiser la coûteuse nourriture consommée par leurs congénères plus chanceux

Immolés sans pitié

Ils fabriquent de la nourriture pour animaux et torturent des animaux : c’est une question commerciale. Ils le font pour mieux vendre leurs produits.

D’après le journal anglais «Sunday Express» (27.5.01), la société IAMS, qui fait partie du groupe Procter et Gamble et produit des aliments pour animaux domestiques, parmi lesquels Eukanuba, a fait faire entre 1991 et 2000 des expériences cruelles sur des chiens dans le but de tester ses produits

En voici quelques exemples:

À 24 jeunes chiens (parmi lesquels se trouvaient aussi des femelles gravides), on a retiré le rein droit et partiellement endommagé le rein gauche au cours de deux interventions chirurgicales en incisant leur abdomen. On a ainsi provoqué artificiellement des pathologies graves résultant d’un dysfonctionnement des reins (urémie, intoxication du sang, etc.); chaque groupe de chiens soumis à ce type d’expérience a dû survivre entre 14 et 28 mois. Qu’est-ce que la firme IAMS cherchait à démontrer? Il est difficile de justifier de telles horreurs, et il est encore plus difficile d’admettre que la société qui les a ordonnées est une entreprise qui fabrique de la nourriture pour animaux domestiques !

Mais IAMS n’est pas un cas unique, elle est au contraire bien entourée: La firme Hill’s Pet Nutrition du groupe Colgate-Palmolive a financé d’autres expériences sur des chiens et des chats dont nous donnons ici un aperçu.

Afin de déterminer les besoins en sodium des chats adultes, 35 chats divisés en plusieurs groupes ont été nourris avec des aliments contenant différents taux de sodium et soumis à intervalles réguliers à des prélèvements de sang, jusqu’au moment où quelques animaux ont perdu l’appétit et ont maigri. Les chats ont été enfermés pendant 4 semaines dans des cages minuscules jusqu’à ce qu’ils deviennent fous à force de ne pas pouvoir bouger ni se faire les griffes.

Une autre expérience, partiellement financée par Hills, portait sur 18 chatons de 11 à 15 semaines. Chaque chaton a été enfermé pendant 26 jours dans une cage en fer de 60×60x60cm. L’objectif était de déterminer les besoins en sodium de chatons à peine nés. A la fin, les animaux étaient devenus complètement anormaux, non seulement physiquement en raison du régime absurde qui leur était imposé, mais surtout psychiquement du fait que l’enfermement les avait rendus fous, agressifs ou amorphes.

C’est toujours la firme Hill’s qui, à Topeka (USA), a alimenté pendant 12 jours 42 chiots avec une nourriture pauvre en zinc. A cause de la carence en zinc, les chiots présentèrent des pustules et des plaies sur le museau et les pattes, ainsi que des symptômes de léthargie et d’anorexie. Les chiots ont ensuite été divisés en plusieurs groupes et alimentés pendant 3 semaines avec un régime expérimental comportant divers composés de zinc organique et inorganique. Un groupe de 6 chiots reçut pendant 35 jours une nourriture pauvre en zinc. A la fin de l’expérience, on arracha à tous les chiots les ongles, une canine ainsi que les testicules aux fins d’analyser quel taux de zinc ils contenaient !

La société Alpo du groupe Nestlé a rendu 15 chats obèses.
7 animaux eurent droit à un tube dans l’estomac afin d’y introduire du chlorure d’ammonium. Puis tous les chats furent emprisonnés pendant 7 semaines dans des petites cages. Pendant cette période, on poussa ces malheureux chats à la famine en leur donnant une nourriture immangeable.
Le résultat fut que les chats refusèrent de manger, ce que les «génies» qui dirigeaient cette recherche qualifièrent de «abstinence volontaire», et perdirent entre 26 et 40% de leur poids. Les pauvres chats souffraient de perte musculaire grave, de déshydratation, de léthargie, d’anomalies sanguines et leur foie, peu à peu hypertrophié et inopérant, ne fonctionnait plus. Quand, après 7 semaines de souffrances, on présenta aux chats une nourriture normale, 11 d’entre eux furent incapables de manger et durent être alimentés au moyen d’une sonde.

La firme Ralston Purina a financé une expérience visant à déterminer si une alimentation artificielle au moyen de tubes introduits dans l’estomac provoquait davantage de troubles gastro-intestinaux qu’une alimentation normale. On utilisa pour cela 10 chiens bâtards.

On introduisit chirurgicalement, à travers l’intestin, un tube dans l’estomac de chaque chien. Ensuite, les chiens furent alimentés pendant 10 jours avec une nourriture pour humains introduite dans l’estomac à travers le tube. Les chiens furent ensuite soumis à divers régimes alimentaires, puis on leur préleva du sang et de l’urine pour analyse et on contrôla leur respiration.

La firme Mars Pedigree effectue des expériences au centre Waltham en Angleterre, lieu de production d’aliments pour animaux domestiques, mais elle collabore aussi avec des instituts universitaires de plusieurs pays. En 1996 par exemple, elle a été impliquée dans une soixantaine de projets de recherche de plus de 30 universités de 5 pays.

Il y a des bizarreries parmi les expériences de Mars, comme par exemple celle qui concerne la prétendue nécessité d’introduire de la taurine dans les aliments pour chats.

La taurine est un composé chimique utilisé en pharmacie et pour la préparation de colorants. Son nom provient du latin taurus (taureau) parce que ce composé a été découvert pour la première fois dans la bile des taureaux. Puis il fut fabriqué synthétiquement. Afin d’observer les effets de la taurine, des groupes de chats furent enfermés dans des cages pendant 11 mois! Plusieurs chats subirent des dommages visuels irréversibles, d’autres devinrent aveugles, sans parler de toutes les maladies physiques et psychiques que peut entraîner un enfermement aussi long dans des cages exiguës.

Parmi les autres expériences de Mars au centre Waltham, plusieurs comportaient des endoscopies (tubes introduits dans l’anus pour examiner le côlon), des contrôles de flatulences au moyen d’instruments introduits dans l’estomac, l’isolement de chiens et de chats, la privation de nourriture pour les chiens, des examens dentaires invalidants nécessitant une anesthésie, etc.

Lors d’une expérience, afin de mesurer les taux hydriques du côlon, on a utilisé 6 chiens définis sensibles et 6 autres définis robustes. Tous reçurent une nourriture provoquant la diarrhée, puis on leur fit des clystères en introduisant manuellement par l’anus des tubes flexibles.

C’est toujours le centre Waltham de Mars qui a financé un chercheur de l’université de Bristol (UK) afin qu’il isole des chats dans des boîtes en plastique de 30×45x30 pendant un maximum de 6 heures. Aucun des chats ne supporta cette épreuve et tous moururent asphyxiés.

Il est évident qu’aucune expérience sur les animaux, dans aucun domaine, n’est nécessaire, et encore moins les tests délirants que nous venons de décrire.

Il ne s’agit pas seulement de mettre en évidence l’absence totale de fiabilité scientifique: ce sont des cas comme ceux-ci qui révèlent tout le ridicule et le non-sens de ces pratiques. On sait en effet depuis longtemps ce qui fait du bien et ce qui fait du mal aux chiens et aux chats:

La nature elle-même nous le montre à travers leurs choix alimentaires.

Faire ce qui est décrit plus haut sous prétexte de mettre au point des aliments convenant aux chiens et aux chats est de la folie pure, notamment parce que des chiens et des chats enfermés dans des cages, torturés par divers moyens et munis de tubes introduits chirurgicalement dans l’estomac ne peuvent évidemment par réagir comme leurs congénères plus chanceux qui vivent dans des maisons où ils sont aimés et respectés.

Leur métabolisme n’est plus le même, tout comme les réactions à n’importe quel test ou substance ne peuvent pas être es mêmes. C’est une histoire bien connue, confirmée depuis longtemps par des vétérinaires et des experts en zoologie (voir par ex. le Congrès médico-vétérinaire de la LIMAV à Zurich, 1989), mais que ceux qui ont intérêt à pratiquer des expériences sur les animaux font toujours semblant d’ignorer. Les intérêts qui guident ces sociétés sont purement commerciaux.

Le marché international des aliments pour animaux domestiques (principalement des chiens et des chats) est évalué à 25 milliards de dollars par année.

La concurrence et la compétitivité sont énormes. Si une société présente des rapports pouvant prouver que ses produits ont été testés sur des animaux, cela se passe comme pour les produits destinés à l’homme: ils ne reçoivent l’autorisation de mise sur le marché que si des tests sur les animaux ont été effectués !

Quant à ces aliments, ils acquièrent un relent de science et de sérieux. Tout cela repose bien entendu sur l’ignorance ainsi que sur un aspect qui est inacceptable d’un point de vue éthique. Mais de nos jours, on vit dans une ignorance scientifique légalisée pour des objectifs commerciaux. Ce sont les multinationales chimico-pharmaceutiques qui ont, dans tous les pays, favorisé l’approbation de lois qui rendent la vivisection nécessaire, et les multinationales qui fabriquent ce genre d’aliments suivent le courant.

Mais quels sont les résultats de ces expériences sur les animaux?

Nous avons déjà plusieurs fois dénoncé dans notre journal la qualité médiocre des aliments en boîte pour chiens et chats domestiques et pour lesquels on fait tant de publicité.

Nous avions alors cité la loi du 26.1.1994 (Ordonnance suisse sur la production et la mise sur le marché d’aliments pour animaux) qui, parmi les composants de ces aliments, admettait, avec des limites de tolérance, des produits tels que farines de sang et plumes de volatiles, déchets d’abattoir, carcasses d’animaux à sang chaud, résidus d’eau de vie de fruits et légumes, résidus industriels etc.

Et dire que tous ces produits passent pour des protéines ! L’Ordonnance de 1994 n’est plus en vigueur. De nouvelles dispositions (Art. 183 de l’Ordonnance du 1er mars 1995) interdit l’adjonction de farines animales, de sang et d’os, ainsi que des autres saletés habituelles. Cette ordonnance devrait garantir des aliments sains et inoffensifs. Mais nous en doutons puisque leur composition repose de toutes façons sur une expérimentation animale dont les résultats ne sont pas fiables et sont souvent néfastes.

On sait bien par ailleurs qu’au cours des années 90, on a officiellement recensé dans plusieurs pays européens une centaines de cas de chats fous (la plupart en Grande Bretagne).

En juillet dernier, on a officiellement signalé en Suisse le premier cas de chat fou. Il s’agissait d’un animal domestique à Lausanne qui avait contracté l’ESB des chats (c’est-à-dire «l’Encéphalopathie Spongiforme Féline», ESF).

D’après l’Office Vétérinaire fédéral, cette contamination pouvait remonter à plusieurs années (le chat était né en 1995) et pouvait être due à des aliments pour chats contenant des produits infectés (CdT, 18.7.2001).

De nombreux cas de chiens fous ont été recensés en Europe, notamment en Italie où, d’après des sources non vérifiées de l’Unicel (Union des ménagères et travailleuses européennes), cent mille chiens et chats auraient été atteints de l’ESB dans les années 90.

L’opinion générale est bien entendu que tous ces animaux sont tombés malades parce qu’ils étaient nourris avec des aliments fabriqués par les multinationales qui produisent les boîtes, croquettes pour chiens et chats.

Comment expliquer autrement qu’ils aient attrapé l’ESB, une maladie qui ne se transmet que par l’alimentation?

Ces dernières années, nous avons dénoncé dans notre journal d’autres expériences cruelles pratiquées sur des chiens et des chats afin de produire ces aliments. Il s’agissait à l’époque de 16 chiens beagle expérimentés en Autriche par la firme EFFEM pour les croquettes Frolic, et de Guyomarch-Royal Canin qui avait testé dans son centre de recherche à Saint-Molf (Morbihan, F) ses aliments pour animaux domestiques.

Il y a plusieurs années, l’illustré allemand «Arche 2000» a publié un reportage révélant que de nombreux chiens et chats domestiques nourris avec ces produits que tout le monde achète, souffrent de diverses maladies parmi lesquelles des allergies, des insuffisances rénales et des prurits. Beaucoup se grattent au point de perdre leurs poils et de s’infliger des blessures qui donnent lieu à de l’eczéma. Plusieurs vétérinaires reconnaissent que les aliments secs sont particulièrement nocifs pour les reins.

Toujours selon «Arche 2000», certaines firmes sont très habiles à transformer des déchets en produits vendus au prix fort. Quant au fait que beaucoup de chiens et de chats sont avides de ce type de nourriture, il faut savoir qu’on y ajoute des arômes et des substances spéciales qui, avec le temps, rendent les animaux dépendants de ce goût particulier.

On peut par conséquent se demander à quoi peut servir de faire autant d’expériences si on utilise de toutes façons des matières premières provenant de déchets, et cela en dépit des lois en vigueur, dans la mesure où la viande et les dérivés présents dans les aliments, même s’ils restent en dessous des limites strictes indiquées plus haut et qui sont aujourd’hui interdits, ne sont jamais proposés à la consommation humaine.

Dans les années 80, la firme Nestlé a absorbé le groupe américain Carnation et a aussitôt créé à Los Angeles un centre de rechercha pour aliments destinés aux animaux.

500 chats et 400 chiens ont été introduits dans ce centre, appelé Calreco, pour y tester de nouvelles «recettes». Sur ses 250 employés, 160 sont des chercheurs, tandis que 7,7 millions de dollars sont annuellement investis dans la recherche sur les aliments pour animaux. Ces chiffres nous donnent une idée des intérêts énormes qui entourent les boîtes et croquettes pour chiens et chats. Des chiffres qui font oublier le côté éthique et le respect dû aux animaux que les multinationales prétendent servir.

M. Schâr-Manzoli

Pour de telles expériences cruelles, ces fabricants ont naturellement besoin d’un nombre important de chiens. Ce sont généralement des Beagles ou des Golden Retrievers.

Aucun élevage sérieux est disposé de vendre pour un tel destin horrible le moindre chiot. Il fallait donc des élevages d’un style un peu particulier et surtout ou la questions de l’éthique et de moralité sont secondaires.

Dr M. Schär-Manzoli† était Présidente de:

l’ OIPA (Organisation Internationale de la Protection des Animaux), reconnue par l’ONU avec plus de 50 sociétés.
ATRA / ASAV / SVAT (Schweizerische Vereinigung für die Abschaffung der Tierversuche)
AG STG (Aktionsgemeinschaft »Schweizer Tierversuchsgegner«)
ainsi que Secrétaire Générale de:
ILÄAT (Internationale Liga »Ärzte für die Abschaffung der Tierversuche«, 3000 Ärzte sind Mitglied).

Avec remerciements à l’ATRA CH-6900 Lugano pour la publication de ce texte.
Association suisse pour l’abolition de la vivisection

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juin 6, 2009, 11:30
Classé dans : Uncategorized

Les chats achèteraient des souris.

Dr. vét. Elizabeth M. Hodgkins.d.v.m.. Esq
All About Cats Health and Wellness Center
Yorba Linda, Californie

Certains experts recommandent de nourrir les chats à l’aide d’aliments secs parce que leurs propriétaires peuvent laisser ces aliments à l’air ambiant sans avoir à se soucier d’une possible détérioration. Toutefois, l ‘idée que les chats doivent avoir constamment accès à de la nourriture n ‘est ni logique ni naturelle.

Cette croyance que le chat d’intérieur a besoin de manger sur demande n ‘est rien d’autre qu’un mythe perpétué par les compagnies d’aliments pour animaux de compagnie afin de vendre des milliards de tonnes de ces produits.

Les aliments secs privent le chat de 1′humidité nécessaire à toutes ses fonctions métaboliques Ils créent un Ph urinaire alcalin quasi constant, ce qui peut occasionner divers problèmes de santé. (affections rénales, formation de cristaux  etc)

Les croquettes déversent des quantités anormales de sucre dans le système sanguin du chat, bouleversant complètement ses processus métaboliques naturels. Ce débalancement mène dans bien des cas à l’obésité, au diabète et à d’autres conditions de santé aggravantes.

HODGKINS, Elizabeth M., D.V.M., est., Your Cat New York, New York : Thomas Dunne Books, 2007. ISBN 978-0-312-35801-3, p. 254, 255

Ou un autre constat de cette vétérinaire:

Nous vivons à une époque où nos propres médecins et nos nutritionnistes insistent pour que les gens mangent  davantage d’aliments frais et entiers afin qu ‘ils développent et maintiennent une bonne santé.

Au même  moment, il se produit de terribles évènements qui nous font réaliser à quel point les produits alimentaires commerciaux pour chiens et chats peuvent ne pas être sécuritaires dans certaines circonstances.

Malgré tout cela, nous continuons à nous cramponner à l’idée que nos chats et nos chiens doivent manger des produits commerciaux qui sont loin d’être aussi frais et entiers que la viande crue, et qui ne sont pas vraiment plus à l’abri d’une contamination.

Les aliments secs pour chats sont débordants de glucides transformés et de sucre; ils sont enrobés de gras et de liquides fermentés provenant d’entrailles d’animaux. Ils reposent sur les tablettes, sont exposés à l ‘air durant des semaines, des mois, voire davantage. Comment pouvons-nous croire que de tels aliments puissent être exempts de toute forme de contamination?

HODGKINS, Elizabeth M., D.V.M., Esq., Your Cat, New York, New York : Thomas Dunne Books, 2007, BBN 978-0-312-35801-3, p.

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Absence d’enzymes dans les aliments industriels et les conséquences sur la santé des chiens.

La nature a bien fait les choses: Tout aliment sous sa forme naturelle et non modifié par la cuisson, est pourvu des ces propres enzymes (exogènes) permettant sa digestion et assimilation. Sans enzymes il n’y a pas de vie possible.

Les fabricants des aliments industriels, croquettes ou aliments humides affichent une grande discretion concernant les enzymes que leurs ingrédients pouvaient contenir et qui sont détruites pendant les différentes phases de la fabrication se faisant souvent à des tempéraures élevées.

Tous les aliments industriels, croquettes ou aliments humides ne contiennent donc plus les enzymes dont la Dame Nature les a généreusement pourvues.
Il s’agit donc d’aliments morts et sans vie

Pour le chien, ce manque d’enzymes éxogènes est une des causes primaires provoquant des troubles de digestion, des défaillances du pancréas, pancréatite, mauvaise assmilitation des nutriments affaiblissant le système immuntaire.

Le pancréas du chien produit une certaine quantité d’enzymes (endogènes) lui permettant la digestion et l’assimilation des nutriments. Or le pancréas s’attend de recevoir des aliments sous la forme naturelle pourvus de leurs enzymes. Comme elles ont été détruites pendant la fabrication. le pancréas tente de compenser ce manque par une augmentation de sa quantité produite. C’est une surcharge de travaiil énorme et hélas pour beaucoup de chiens elle est de trop en provoquant une défaillance du pancréas qui n’est pas une maladie bénine.

Les fabricants de croquettes n’ignorant pas que dans les cabinets de vétérinaires le nombre de chiens souffrant de différents problèmes de digestion, ont répondu à ces problèmes naturellement dans leur logique purement mercantile. Ils ont crée un nouveau marché avec la vente de croquettes diététiques qui ne contiennent naturellement pas d’enzymes.

Dr. vét. PASTERNAK, Henry, dmv,
Highlands Veterinary Hospital
Pacific Palisades, Californie.

Je crois que la majorité des malaises du tractus gastro-intestinal chez les chiens et les chats sont dus à l’ingestion d’aliments morts, dépourvus d’enzymes et contaminés.

Les disjonctions, l’inconfort et les maladies associés au tractus gastro-intestinal sont les conséquences d’une réponse immunitaire locale vis-à-vis les aliments transformés.
Dans la nature, les aliments sont conçus pour être digérés par les enzymes qu ‘ils contiennent. Puisque les aliments transformés de notre société moderne sont dépourvus d’enzymes, le pancréas se voit obligé refaire la majeure partie du travail de digestion – une charge qui n ‘a jamais été prévue pour lui seul.

PASTERNAK, Henry, dmv, cva., Healing Pets with Nature’s Miracle Cures,
Highlands Veterinary Hospital : Pacific Palisades, Californie.
2001, ISBN 0-9709678-4-5, p. 6,11 et  149

Si malheureusement votre chien ou chat devait avoir de telles problèmes, il se pourrait que vous vous posiez la question: Que puis-je faire ?

Offrir une alimentation hautement digeste, de qualité, non manipulée et disposant des enzymes. Comme ces animaux sont encore des carnivores elle devrait par la force des choses en respectant leurs systèmes digestifs être carnée.

Comment faire:

Ce n’est comme vous allez voir rien de compliqué.

Chien adulte

Chiot

Chat adulte

Chaton

Pour vos questions: Rejoignez le membres du forum

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juin 6, 2009, 11:21
Classé dans : Alimentation a bàse de viande crue, BARF

Des cocktails avec des substances de synthèses ruinant lentement la santé de nos chiens, chats et furets.

Dr. vét. PASTERNAK, Henry, dmv, cva.

Highlands Vetetinary Hospital
Pacific Palisades Californie

Malheureusement, l’ajout d’agents de conservation nocifs et d’autres additifs artificiels dans la plupart des aliments pour animaux de compagnie constitue une norme.

Certains de ces produits sont ajoutés de façon intentionnelle par le manufacturier, alors que d’autres trouvent leur source dans les herbicides, les insecticides et les pesticides utilisés par les fermiers dans le but d’augmenter le rendement de leurs cultures.

Même si plusieurs aliments pour chiens et chats déclarent être exempts d’agents de conservation, en réalité ils en contiennent

D’un point de vue légal, les manufacturiers ne sont pas tenus de mentionner sur l’emballage les agents de conservation qu’ils n’ont pas eux-mêmes ajoutés. De nombreux agents de conservation sont ajoutés à l’usine d’équarrissage, c ‘est-à-dire avant que la viande ne soit envoyée au manufacturier.

Une analyse portant sur plusieurs produits étiquetés sans produit chimique ou ne contenant que des ingrédients naturels a démontré que tous les échantillons contenaient des antioxydants synthétiques.

Lorsque consommés sur une base continue, de faibles quantités d’antioxydants synthétiques peuvent s ‘accumuler dans les tissus; avec le temps, ces petites doses deviennent aussi toxiques qu ‘une dose élevée. On considère que 60 % des herbicides, 90 % des fongicides et 30 % des insecticides sont des substances cancérigènes.

PASTERNAK, Henry, dmv, cva. Healing Pets with Nature’s MiracleCures, Highlands Vetetinary Hospital : Pacitk Palisadess Californie,2001, ISBN 0-9709678-4-5, p. 7

Pour donner encore une touche particulière à ces cocktails détonants:

De tels cocktails qui sont courrament incorporés dans les croquettes, sont chaudement recommandés par la grande majorité des vétérinaires qui devraient oeuvrer pour la santé de nos animaux de compagnies. Cela ne vous semble pas inquiétant ?

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juin 6, 2009, 11:16
Classé dans : Alimentation a bàse de viande crue, BARF

Le chien va-t-il survivre aux croquettes ?

Cette question est certes un peu provoquante. Mais en constatant que depuis l’avènement des croquettes et autres aliments industriels les différentes maladies ont tout simplement explosé. Pendant des siècles nos chiens ont survécu et ont pu se multiplier en bonne santé. Serait-ce encore le cas pour les prochaine décennies et siècles ?

Dr. vét. Michael E. Dvm.
County Lice Veterinary Hospital
New Jersey, États-Unis

Depuis les quarante dernières années, nous avons vu défilé dix- sept générations de chiens et de chats. Durant cette même période nous avons constaté une croissance considérable des   maladies chroniques chez ces animaux phénomène que nous voyions peu au début des années soixante. La plupart de ces maladies gravitent autour d’un effondrement du système immunitaire de nos animaux de compagnie.

Peu importe l’âge ou la race : allergies chroniques au niveau de la peau et des oreilles; désordres digestifs; désordres au niveau de la thyroïde, des glandes surrénales et du pancréas; crises; problèmes dentaires et gingivaux; arthrite dégénérative, insuffisance rénale et hépatique.

Nous constatons également un nombre record de désordres comportementaux et émotifs, incluant des agressions et des peurs alarmantes  et inexplicables, de même que des difficultés de concentration et d’attention.

Les deux facteurs les plus importants qui expliquent le déclin de la santé de la population animale au cours de ces années sont l’utilisation abusive de vaccins polyvalents et la consommation d’aliments industriels pauvres en nutriments et remplis de toxines.

Source : http://www.canineworld.com/drdym/index.htm

wallstreetLes usines permettant de produire des croquettes ou des boites humides n’ont pas été construites pour apporter une alimentation de qualité à nos animaux de compagnies. Leurs buts primaires et essentiels sont la valorisation des différents déchets de l’industrie agro-alimentaire et même du bois. L’aspect santé de nos animaux n’est pas une préoccupation primaire, par contre celle de leurs actionnaires qui peuvent se réjouir de dividendes faisant grossir leurs compte de shareholder values, est au petit soin très attentif.

Cabinets des vétérinaires

Depuis des années le développement des points de ventes de croquettes  dans des cabinets vétérinaires affiche une progression importante et réjouissante pour les fabricants. Au point que le bénéfice de ces ventes peuvent représenter un apport financier non négligeable. Certains cabinets de vétérinaires ont l’aspect d’un magasin.

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février 1, 2009, 5:27
Classé dans : Alimentation a bàse de viande crue, BARF, chiens

Les vétérinaires comme les fabricants ont hélas la tendance à réinventer le chien en le classifiant parmi les omnivores. Ce qui est disons compréhensible  étant donné qu’il devrait manger des croquettes qui sont pour l’essentiel  composées de 80% de déchets végétaux (céréales déclassées, farine de mais, farine de soja, pulpes de betteraves sucrières, riz de brasseries etc) et de 15-25% d’une farine de viande, souvent de provenance de l’équarrissage.

Le chien est-il un carnivore ou un omnivore ?

C’est une question que beaucoup de personnes se posent et hélas, un certain milieu de la santé animale, généralement au service de l’industrie des aliments pour chiens, avance la thèse que le chien, par suite de sa domestication, serait devenu un omnivore. En somme un mammifère similaire au porc. De leur point de vue, ces thèses, dont certaines remplissent les journaux médicaux de vétérinaires, ne manquent pas de cohérence. Un chien omnivore serait naturellement en mesure d’assimiler les différents déchets de l’industrie agro-alimentaire dont l’essentiel est à base végétale. En somme ces industries n’auraient rien contre le fait de pouvoir transformer nos chiens en stations de recyclages de différents déchets, leurs permettant ainsi d’optimiser les bénéfices financiers par une meilleure utilisation de ces déchets, dont les sources sont pour ainsi dire inépuisables.

Un simple coup d’œil dans la gueule du chien serait pourtant suffisant pour comprendre que le chien fait partie des mammifères carnivores. Sa dentition est sans le moindre doute celle d’un carnivore, doté d’une mâchoire puissante permettant de déchiqueter proies et os.

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Source: Dr Edgard VERLAGUET

Son système digestif ne peut être autrement que celui d’un carnivore. Ses sucs gastriques sont très acides, atteignant un pH en dessous de 1 pendant la phase de digestion. Sa digestion se fait par enzymes et non par micro-organismes comme c’est le cas, par exemple pour la vache qui dispose d’abord de 5 estomacs puis d’un intestin long (12-15 m) lui permettant de métaboliser une alimentation essentiellement composée de végétaux. Par son système digestif lent, elle est capable de digérer la cellulose ce qui est impossible pour un chien, dont l’intestin est celui d’un carnivore, donc court (2-5 m).

La science étant de nature évolutive, les dernières conclusions des biologistes ne devraient plus laisser de doutes :

Le chien, longtemps baptisé du nom scientifique de Canis Familiaris, est depuis peu considéré par les biologistes comme une sous-espèce du loup (Canis Lupus), ce qui lui a valu d’être dernièrement reclassifié en tant que Canis Lupus Familiaris. Preuve de leur compatibilité génétique, chien et loup peuvent se reproduire entre eux sans aucun problème. Ces unions ont donné naissance à plusieurs races de chiens (chien-loup de Saarlos, chien-loup tchèque, chien-loup d’Italie), dont certaines sont d’ores et déjà reconnues par la Fédération Canine Internationale. L’alimentation de ces hybrides ne pose pas de problème particulier, car le système digestif de tous les canidés est identique. Donc celui de carnivore.

Une alimentation carnée naturelle à base de viande crue (B.A.R.F.) ou des proies entières sont donc l’alimentation qui correspond à la nature des chiens.



Hello world!
janvier 31, 2009, 3:43
Classé dans : Alimentation a bàse de viande crue, BARF

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